L’ONU tire la sonnette d'alarme en Tanzanie, où la répression contre l’opposition s’est aggravée depuis l’élection présidentielle. Exécutions présumées, disparitions forcées, détentions massives : le Haut-Commissariat réclame la transparence et la fin de l’interdiction de manifester, alors que les tensions s’intensifient dans le pays.
La campagne électorale pour la présidentielle du 29 octobre s’est ouverte en Tanzanie dans un climat politique très contrôlé. Alors que le principal parti d’opposition, le Chadema, est écarté de la compétition, de petites formations tentent d’exister, mais elles peinent à incarner une véritable alternative.
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