Le Conseil de sécurité des Nations unies a fermement condamné, jeudi 30 octobre, « l’assaut » mené par les paramilitaires soudanais contre la ville d’El-Fasher, au Darfour, ainsi que ses « conséquences dévastatrices sur les civils ».
Au Soudan, la prise d’El-Fasher par les Forces de soutien rapide a provoqué une vague d’exactions contre les civils. Exécutions, viols, pillages : les organisations humanitaires dénoncent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité dans le Darfour Nord.
Le général Abdel Fattah al-Burhan a reconnu lundi 27 octobre que l’armée soudanaise « s’est retirée d’El-Fasher », son dernier bastion dans l’ouest du...
Au Darfour, la situation sécuritaire et humanitaire continue de se détériorer. Ce samedi 30 août, une frappe attribuée à l’armée soudanaise sur une clinique de Nyala, au Darfour du Sud, a fait au moins douze morts. Dans la soirée, une autre attaque, cette fois imputée aux paramilitaires, a touché la ville d’El-Fasher, causant neuf victimes supplémentaires.
Au Soudan, un nouveau cap vient d’être franchi dans la crise politique et militaire qui divise le pays depuis deux ans. Le général Mohamed Hamdane Daglo, dit Hemedti, chef des Forces de soutien rapide (FSR), a été officiellement investi à la tête d’un gouvernement parallèle ce samedi 30 août.
Au Soudan, un convoi humanitaire a été la cible d’une attaque meurtrière près de la ville d’El Fasher, dans le Nord-Darfour, dans la soirée du 2 juin. L’attaque a coûté la vie à au moins cinq personnes. Le convoi, composé d’une quinzaine de camions transportant de l’aide alimentaire et médicale pour le Programme alimentaire mondial et l’Unicef, avait quitté Port-Soudan et était en attente à Al Koma, à 80 kilomètres de sa destination, lorsqu’il a été bombardé.
Les Forces de soutien rapide intensifient leur guerre psychologique en frappant pour la première fois la ville refuge de Port-Soudan, siège du gouvernement de transition.
Au lendemain de la reconquête du palais présidentiel de Khartoum, les forces armées soudanaises ont poursuivi leur avancée dans la capitale ce samedi 22 mars 2025. Plusieurs sites stratégiques, dont la Banque centrale et le Musée national, sont désormais sous le contrôle des troupes du général Abdel Fattah al-Burhan. Après deux années d’un conflit dévastateur, la ville reste en proie à d’intenses combats.
Le Soudan accuse les Émirats arabes unis de génocide. Dans une requête déposée jeudi devant la Cour internationale de Justice, la plus haute instance judiciaire de l’ONU, Khartoum demande d’ordonner des mesures d’urgence.