Des tirs ont été entendus près de la présidence du Burkina Faso dans la nuit du 28 février au 1er mars. L’hypothèse d’un coup d’État a été écartée, tandis que des tensions internes au sein des forces armées sont évoquées sur fond d’attaques jihadistes répétées.
Au moins neuf personnes ont été tuées lors d’affrontements entre l’armée congolaise et des miliciens à Bukama, dans le Haut-Lomami. L’armée parle d’une attaque Maï Maï, tandis que la société civile et des élus dénoncent des tirs contre des civils non armés.
Au Mali, l’approvisionnement en carburant se stabilise partiellement grâce à des convois escortés, notamment vers Bamako. Cette amélioration reste fragile et très insuffisante en régions comme Mopti ou Koutiala, tandis que les attaques du Jnim se poursuivent et que les coupures d’électricité s’intensifient.
« Le renfort des forces étrangères est arrivé en appoint pour finaliser le travail. L’armée béninoise avait déjà accompli l’essentiel pour sauver la démocratie. »
Deux militaires de la Garde nationale ont été visés par des tirs à Washington, à deux rues de la Maison Blanche. Le suspect, d’origine afghane, a été arrêté. Donald Trump dénonce un « acte de terrorisme » et met en cause l’immigration.
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Depuis un mois, la ville de Mopti est privée d’électricité à cause de l’embargo imposé par les groupes jihadistes du Jnim. Un black-out total qui plonge des milliers d’habitants dans la détresse et paralyse le cœur économique du centre du Mali.
Dans une interview exclusive à 54 ÉTATS, Guylain Tshibamba détaille sa stratégie pour mettre fin aux agressions militaires contre la RDC. Entre dénonciation du rôle du Rwanda, de l’Ouganda et de certaines puissances étrangères, et appel à une réforme radicale de l’armée, il prône une nouvelle vision de la défense nationale, fondée sur la souveraineté et la responsabilité citoyenne.
À Bamako, les autorités maliennes ont annoncé l’arrestation de plusieurs militaires et d’un ressortissant français, soupçonnés d’avoir tenté de « déstabiliser les institutions » du pays. L’information a été rendue publique le 14 août au soir par le ministre malien de la Sécurité, le général Daoud Aly Mohammedine, dans un communiqué diffusé à la télévision nationale.