Le Mali traverse l’une de ses séquences sécuritaires les plus critiques depuis l’arrivée au pouvoir de la junte. Après les attaques des 24 et 25 avril, Bamako vit dans l’incertitude, Kati reste sous surveillance, et Kidal demeure aux mains du JNIM et du Front de libération de l’Azawad. La mort annoncée du général Sadio Camara et l’état de santé préoccupant du général Modibo Koné accentuent la pression sur le régime d’Assimi Goïta.
Face à la multiplication des putschs et à l’expansion des groupes jihadistes, la Cédéao parle d’« état d’urgence ». Une expression symbolique plus que juridique : aucun dispositif n’existe dans les textes, mais le signal politique est clair. Abuja devra trancher.
La ville de Djibo, située dans la région du Sahel, a fait l’objet d’une attaque terroriste dans l’après-midi de dimanche. De très nombreux assaillants,...