Au Congo-Brazzaville, sept candidats ont déposé leur dossier pour la présidentielle du 15 mars 2026, dont le président sortant Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis plus de quarante ans. En l’absence des principaux partis d’opposition, le scrutin suscite déjà des interrogations sur sa compétitivité et sa transparence.
À cinq jours de la présidentielle du 15 janvier 2026 en Ouganda, une coalition de la société civile alerte sur un climat de peur marqué par la militarisation du scrutin et des intimidations visant l’opposition et les électeurs. Les organisations appellent à la désescalade et à des garanties pour un vote libre et sécurisé.
Au Congo-Brazzaville, l’opposant Clément Mierassa, président du Parti social-démocrate congolais (PSDC), estime que Denis Sassou-Nguesso n’a ni la légitimité ni la popularité pour briguer un nouveau mandat lors de la présidentielle prévue en 2026.