La SNPC a reçu une délégation de Halliburton à Brazzaville pour discuter des perspectives de développement du secteur des hydrocarbures au Congo. Les échanges ont porté sur les innovations technologiques et digitales qui façonnent l'avenir de l'industrie pétrolière mondiale.
Le FMI a salué les progrès budgétaires réalisés par le Sénégal et les réformes engagées pour corriger les irrégularités héritées du précédent régime. Mais l'institution avertit que la dette reste vulnérable et que la hausse des prix du pétrole pourrait compliquer davantage la situation financière du pays.
L'Iran annonce vouloir fermer le détroit d'Ormuz après de nouvelles frappes israéliennes au Liban. Une menace qui fait peser un risque majeur sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz, alors que Washington et Téhéran doivent reprendre leurs négociations en Suisse
La signature d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran marque un tournant majeur pour les marchés énergétiques mondiaux. Alors que le détroit d’Ormuz...
Les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre des installations militaires iraniennes dans le sud du pays. En réponse, les Gardiens de la Révolution affirment avoir ciblé une base utilisée par l’armée américaine, relançant les craintes d’une escalade au Moyen-Orient.
Réunis à Paris les 18 et 19 mai 2026, les ministres des Finances du G7 tentent de préserver une façade d’unité face à l’escalade des tensions géopolitiques et commerciales. Mais derrière les discours sur le multilatéralisme, les divergences s’accumulent entre alliés occidentaux, sur fond de crise énergétique, guerre au Moyen-Orient et dépendance stratégique aux terres rares chinoises.
La crise du détroit d’Ormuz révèle la fragilité du système énergétique mondial. Le scénario d’un pétrole à 250 dollars devient crédible dans un marché sous forte tension géopolitique.
L’OPEP+ augmente sa production de 188 000 barils par jour pour juin, mais le départ des Émirats arabes unis révèle une fracture stratégique majeure au sein de l’alliance pétrolière.
En reprenant le contrôle du détroit d’Ormuz, l’Iran transforme la crise au Moyen-Orient en choc énergétique mondial, menaçant directement les flux pétroliers et la stabilité des marchés internationaux.