La crise du détroit d’Ormuz révèle la fragilité du système énergétique mondial. Le scénario d’un pétrole à 250 dollars devient crédible dans un marché sous forte tension géopolitique.
L’OPEP+ augmente sa production de 188 000 barils par jour pour juin, mais le départ des Émirats arabes unis révèle une fracture stratégique majeure au sein de l’alliance pétrolière.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) maintient ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2026 et 2027, anticipant une hausse de 1,4 million de barils par jour en 2026 puis de 1,3 million en 2027. Une dynamique principalement portée par les pays non membres de l’OCDE, soutenue par le transport, l’industrie et la construction.
Le Secrétaire général de l'OPEP, Haitham Al Ghais, a fermement défendu la décision de l'organisation de mettre fin progressivement aux réductions de production de pétrole à partir d'octobre de cette année, malgré une réaction baissière du marché et une chute du prix du pétrole de près de 4 dollars par baril.
Le deuxième Forum annuel Invest in African Energy se tient actuellement à Paris, réunissant des ministres du pétrole de l'OPEP et d'Afrique qui appellent à une accélération des investissements dans le secteur énergétique en collaboration avec des partenaires internationaux. Lors de la cérémonie d'ouverture, le Secrétaire Général de l'OPEP, H.E. Haitham Al-Ghais, a prononcé un discours liminaire, soulignant l'importance stratégique de l'Afrique pour l'OPEP, le secteur pétrolier et l'industrie énergétique dans son ensemble. Cet événement se déroule les 14 et 15 mai 2024 à Paris, France.