La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement lancé sa campagne pour obtenir un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. Cette initiative est portée par une équipe diplomatique dynamique, dirigée par la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et l'ambassadeur itinérant, Antoine Ghonda.
Un mois après l’adoption de la résolution 27-73 exigeant un cessez-le-feu immédiat à l’est de la République démocratique du Congo et le retrait des forces rwandaises, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni de nouveau ce jeudi à New York. Lors de cette session, la cheffe de la Monusco a présenté un rapport alarmant, mettant en lumière une aggravation des conditions sécuritaires et humanitaires. Face à cette situation préoccupante, les membres du Conseil ont insisté sur la nécessité d’une solution politique durable.
Malgré la poursuite des combats dans la région des Kivu et une crise humanitaire qui déplace des centaines de milliers de personnes, la pression diplomatique sur le Rwanda s'intensifie. L'ambassadeur rwandais à Bruxelles a été convoqué par les services de la cheffe de la diplomatie européenne, marquant ainsi la première manifestation d'une unité européenne sur le conflit en République démocratique du Congo.
Alors que les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, ont pris position dans la ville de Bukavu, dans l’est de la RDC, le président Félix Tshisekedi a regagné Kinshasa sans assister au sommet de l’Union africaine, qui se tient à Addis-Abeba. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a quant à lui pris la parole en appelant à éviter toute escalade régionale du conflit qui ravage l’est du pays.
Ce mardi 4 février, le président américain Donald Trump a signé un décret exécutif officialisant le retrait des États-Unis de plusieurs instances de l’ONU et réévaluant leur soutien financier aux organisations internationales.
Des tirs nourris ont retenti jusqu'au centre-ville de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, actuellement sous la menace du groupe armé M23 et de forces étrangères. La situation s'est aggravée ces derniers jours, suscitant de vives inquiétudes tant au niveau national qu'international. Dimanche, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a dénoncé l'implication d'acteurs extérieurs dans ce conflit qui perdure dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Une rencontre entre les présidents de la RDC et du Rwanda est envisagée sous l'égide de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) pour tenter de trouver une issue diplomatique.
Les affrontements entre les forces armées de la République démocratique du Congo (RDC) et le groupe armé du M23, accusé d'être soutenu par le Rwanda, s'intensifient aux abords de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu. Treize soldats des forces internationales ont perdu la vie dans les combats. Face à cette escalade, la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, initialement prévue pour demain, a été avancée à ce dimanche 26 janvier.
Abdoulaye Bathily, émissaire de l'ONU pour la Libye, a annoncé sa démission, exprimant son profond désarroi face à l'incapacité de l'ONU à agir efficacement dans le soutien du processus politique en raison du comportement égoïste des dirigeants libyens. Cette décision a été prise après une réunion du Conseil de sécurité où Bathily a dressé un tableau sombre de la situation en Libye, déchirée par une guerre civile depuis 2011.