Félix Tshisekedi et Paul Kagame se retrouvent ce jeudi 4 décembre à Washington pour finaliser l’accord bilatéral conclu en juin dernier. Une rencontre attendue...
Dans une interview exclusive à 54 ÉTATS, Guylain Tshibamba détaille sa stratégie pour mettre fin aux agressions militaires contre la RDC. Entre dénonciation du rôle du Rwanda, de l’Ouganda et de certaines puissances étrangères, et appel à une réforme radicale de l’armée, il prône une nouvelle vision de la défense nationale, fondée sur la souveraineté et la responsabilité citoyenne.
Avancée dans les négociations entre l’AFC/M23 et les délégués de la présidence congolaise. Pour la première fois, les deux parties ont communiqué officiellement sur les pourparlers en cours à Doha. Dans une déclaration conjointe publiée hier, les représentants de la République démocratique du Congo et ceux du mouvement armé ont annoncé être parvenus à un accord pour « travailler à la conclusion d’une trêve », en vue d’un cessez-le-feu effectif. S'agit-il d'un véritable tournant dans les discussions ? Et quelles sont les implications concrètes de cette annonce ?
Le gouvernement congolais intensifie ses mesures à l’encontre de l’ancien président Joseph Kabila et de plusieurs de ses proches. Après la suspension du PPRD, des procédures ciblant leurs avoirs et leur liberté de circulation sont en cours, dans un climat politique sous haute tension.
Des affrontements ont éclaté dans la soirée du dimanche 30 mars 2025 aux abords de Walikale-centre, situé dans l'est de la République Démocratique du Congo. Ces combats opposent les combattants de l'AFC/M23 aux miliciens Wazalendo, qui soutiennent les Forces armées congolaises (FARDC). Des sources locales font état de tirs d'armes légères et lourdes, bien qu'aucun bilan humain n'ait encore été confirmé. Toutefois, des dégâts matériels ont été signalés.
Les consultations initiées par le président Félix Tshisekedi pour la formation d’un gouvernement d’union nationale reprennent ce lundi 31 mars à Kinshasa. Une semaine après leur lancement, l’opposition campe sur ses positions et refuse toujours d’adhérer à cette initiative. Pour le pouvoir en place, un tel gouvernement est nécessaire afin de faire face à l’agression du pays par le Rwanda, accusé de soutenir les rebelles du M23.
Pour la première fois depuis plus d'un an, les présidents de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, et du Rwanda, Paul Kagame, ont eu un entretien ce mardi 18 mars au Qatar, sous la médiation de l'émir, afin de trouver une solution à la crise sécuritaire qui touche l'Est de la RDC. Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir la rébellion du M23, qui contrôle de vastes zones des provinces du Sud et du Nord-Kivu. Ces accusations sont corroborées par plusieurs rapports des Nations unies, bien que Kigali les réfute.
Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a fait l'objet d'une rencontre de haut niveau entre le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue angolais, João Lourenço, ce mardi 11 mars à Luanda. À l'issue de cet entretien, l'Angola a annoncé la possibilité d'engager des discussions directes entre Kinshasa et le groupe armé M23.
Les hôpitaux des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu font face à une grave pénurie de sang, alors que les affrontements entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda se poursuivent. Cette situation met en péril la prise en charge des blessés, notamment ceux atteints par balles ou explosions.
La semaine dernière, alors que le groupe armé M23, soutenu par l'armée rwandaise, prenait le contrôle de Bukavu, grande ville du Sud-Kivu, plusieurs milliers de policiers, militaires et autres combattants armés proches des FARDC ont rejoint ses rangs. Dimanche, environ un millier de ces policiers sont arrivés à Goma par voie maritime avant de se diriger vers le territoire de Rutshuru. Ils sont arrivés au port de Goma en tenue de la police nationale congolaise et désarmés. Escortés par les rebelles du M23, ils ont été conduits au stade de l'Unité, le plus grand stade de la ville, pour ce que le M23 a qualifié de « causerie morale ». Parmi ces nouvelles recrues se trouvent également des femmes, certaines accompagnées de leurs bébés.