Guinée-Bissau : tirs près du palais, Embaló arrêté et un groupe d’officiers annonce prendre le contrôle du pays “jusqu’à nouvel ordre”, suspendant le processus électoral à la veille des résultats.
Dans la capitale bissau-guinéenne, un petit cortège d’une trentaine de jeunes a défilé ce week-end pour afficher son soutien à João Bernardo Vieira, un candidat moins médiatisé que les favoris du scrutin mais dont le discours séduit une partie de la jeunesse urbaine. Tambours, chants et pas de danse ont rythmé une marche artisanale, mais portée par une énergie sincère.
À moins d’un mois du scrutin prévu le 23 novembre, la Cour suprême a invalidé la candidature de l’opposant Domingos Simões Pereira, figure historique...
À l’invitation de Donald Trump, cinq présidents africains se sont retrouvés à Washington ce mercredi 9 juillet pour un échange présenté comme un sommet...
Une plainte a été déposée par des membres de la diaspora bissau-guinéenne en France suite à des violences survenues lors d'une rencontre organisée à Paris avec le président Umaro Sissoco Embalo. L'événement, censé favoriser le dialogue, s'est transformé en scène de chaos, laissant plusieurs blessés, dont deux grièvement touchés.
C'est à l'issue d'une discussion en tête-à-tête avec son épouse que l'actuel président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo, a pris la décision de ne pas se représenter à la magistrature suprême. Embalo justifie ce choix en soulignant, après consultation avec sa femme Dinisia Reis Embalo, qu'il n'y avait aucun intérêt à s'engager de nouveau dans une lutte politique face à des adversaires qu'il estime insuffisants.
Deux semaines après son discours dénonçant l'arrivée de « hordes de migrants » subsahariens clandestins en Tunisie, le président Kaïs Saïed a reçu, mercredi 8 mars,...