Le général Horta N’Tam a été investi président de la transition en Guinée-Bissau ce jeudi, après la prise de pouvoir par l’armée. Les militaires justifient leur action par une menace de déstabilisation et annoncent 12 mois de transition, sous les critiques fermes de la Cédéao.
À une semaine d’un double scrutin décisif en Guinée-Bissau, le retour du président Umaro Sissoco Embaló à Bissau, ce lundi, est attendu comme un moment clé. Après plusieurs jours de tournée en région, meetings massifs et bains de foule, le chef de l’État rentre dans une capitale chauffée par une campagne électorale polarisée. Embaló, qui sollicite un second mandat, mise sur sa présence sur le terrain et sur un bilan qu’il présente comme solide, marqué notamment par de vastes travaux d’infrastructures.
À moins de quatre mois des élections générales prévues le 23 novembre prochain, le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo a brusquement limogé, jeudi 7 août, le gouvernement dirigé par Rui Duarte Barros. Aucune raison officielle n’a été avancée pour justifier cette décision.
En Guinée-Bissau, l’incertitude plane autour de la fin du mandat du président Umaro Sissoco Embalo. Pour l’opposition, celui-ci expire ce jeudi 27 février 2025, soit cinq ans après son investiture, et toute prolongation est illégitime. Cependant, la Cour suprême a décidé d’étendre son mandat jusqu’au 4 septembre, une décision que ses adversaires dénoncent comme une manœuvre politique. En réponse, l’opposition appelle à une « paralysie totale » du pays dès vendredi.
Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, était en déplacement mercredi dans l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau), protégé au titre du programme de réserves de biosphère...
Les élections législatives en Guinée-Bissau, prévues le 18 décembre 2022, ont été reportées au 4 juin 2023, après une longue concertation entre les différentes...