Le 22 août, la Haute Cour militaire de Kinshasa a requis la peine de mort contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, jugé par contumace pour des accusations particulièrement lourdes : trahison, organisation d’un mouvement insurrectionnel, complot, crimes de guerre et apologie de crimes.
Dans une intervention empreinte de clarté, de conviction et de sens stratégique, Son Excellence Antoine Ghonda, Ambassadeur itinérant du Président Félix Antoine Tshisekedi, adresse un message fort à la Nation et à l’ensemble du continent africain. Cette vidéo publiée récemment apporte un éclairage nécessaire sur les défis, les ambitions et les fondements de la politique extérieure et intérieure de la RDC sous l’impulsion du Chef de l’État.
Le président congolais Félix Antoine Tshisekedi s’est rendu mercredi à Luanda pour une rencontre avec son homologue angolais João Lourenço, dans un contexte marqué par le retrait de l’Angola de la médiation dans le conflit opposant la République démocratique du Congo (RDC) aux rebelles du M23, ont rapporté des médias africains.
Le président angolais João Lourenço a lancé un appel urgent aux factions en conflit dans l'Est de la République démocratique du Congo pour instaurer un cessez-le-feu effectif à partir de minuit, le 16 mars 2025. Selon la présidence angolaise, cette trêve vise à stopper les attaques contre les civils et à empêcher toute nouvelle avancée sur le terrain. L’objectif est de créer un climat propice aux pourparlers directs prévus le 18 mars à Luanda entre Kinshasa et l’AFC/M23.
Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a fait l'objet d'une rencontre de haut niveau entre le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue angolais, João Lourenço, ce mardi 11 mars à Luanda. À l'issue de cet entretien, l'Angola a annoncé la possibilité d'engager des discussions directes entre Kinshasa et le groupe armé M23.
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a réaffirmé son refus de toute négociation avec le M23, un groupe rebelle soutenu par l'armée rwandaise. Face à l'aggravation du conflit dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, le chef de l'État congolais a annoncé des réformes majeures au sein de l'armée et de son gouvernement pour renforcer la riposte militaire et politique.
Didier Mazenga, envoyé spécial du président congolais Félix Tshisekedi, s’est rendu au Tchad mardi 18 février. Une visite effectuée au retour du sommet de l’Union africaine, avec un message du président Tshisekedi adressé à son homologue tchadien, sollicitant une aide militaire, selon une source proche du dossier. Cette demande intervient alors que le M23, soutenu par le Rwanda, progresse dans le Sud-Kivu après avoir pris le contrôle des deux grandes métropoles de l’est, Goma et Bukavu.
Alors que les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, ont pris position dans la ville de Bukavu, dans l’est de la RDC, le président Félix Tshisekedi a regagné Kinshasa sans assister au sommet de l’Union africaine, qui se tient à Addis-Abeba. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a quant à lui pris la parole en appelant à éviter toute escalade régionale du conflit qui ravage l’est du pays.