Les États-Unis frappent l'Iran pour une dixième nuit. Téhéran étend ses représailles au Golfe et au détroit d'Ormuz, faisant craindre une escalade régionale.
La signature d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran marque un tournant majeur pour les marchés énergétiques mondiaux. Alors que le détroit d’Ormuz...
La République centrafricaine a accueilli, dans la nuit du 12 au 13 juin, un premier groupe de migrants expulsés des États-Unis. Arrivés à bord d’un vol en provenance de Louisiane avec une escale à Accra, les 17 passagers ont été pris en charge sous haute sécurité avant d’être transférés dans des hôtels de Bangui. Alors que les autorités n’ont fourni aucune information sur leur identité, leur statut ou les modalités de leur séjour, la société civile et l’opposition dénoncent un manque de transparence et réclament la publication des termes de l’accord conclu avec Washington.
La Chambre des représentants américaine a adopté une résolution demandant la fin de l’engagement militaire des États-Unis contre l’Iran. Quatre élus républicains ont rejoint les démocrates, accentuant la pression sur Donald Trump à quelques mois des élections de mi-mandat.
Les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre des installations militaires iraniennes dans le sud du pays. En réponse, les Gardiens de la Révolution affirment avoir ciblé une base utilisée par l’armée américaine, relançant les craintes d’une escalade au Moyen-Orient.
En reprenant le contrôle du détroit d’Ormuz, l’Iran transforme la crise au Moyen-Orient en choc énergétique mondial, menaçant directement les flux pétroliers et la stabilité des marchés internationaux.
Aux États-Unis, la flambée des prix du carburant devient un problème politique majeur pour Donald Trump. Élu notamment sur la promesse de réduire le...
La base américaine de Camp Lemonnier à Djibouti pourrait-elle devenir une cible dans le contexte du conflit entre les États-Unis et l’Iran ? Située à proximité du Yémen et du détroit stratégique de Bab el-Mandeb, cette installation militaire joue un rôle central dans les opérations américaines en Afrique et dans la mer Rouge.
Une réunion diplomatique consacrée au Sahara occidental s’est tenue les 8 et 9 février à Madrid, à l’initiative des États-Unis. Organisés dans les locaux de l’ambassade américaine en Espagne, les échanges ont réuni l’ensemble des parties prenantes du dossier, sans qu’aucun communiqué officiel ne soit publié à l’issue des discussions. Plusieurs éléments permettent toutefois d’identifier les principaux enseignements de cette séquence.