Le FMI a salué les progrès budgétaires réalisés par le Sénégal et les réformes engagées pour corriger les irrégularités héritées du précédent régime. Mais l'institution avertit que la dette reste vulnérable et que la hausse des prix du pétrole pourrait compliquer davantage la situation financière du pays.
Réunis à Brazzaville ce 22 janvier, les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale font face à une équation délicate : enrayer l’érosion rapide des réserves de change, contenir les déficits budgétaires et rassurer le Fonds monétaire international, sans ouvrir la porte à une dévaluation du franc CFA. Un sommet décisif, sur fond de crispations sociales et de marges de manœuvre de plus en plus étroites.
Adoptée par les députés, la loi de finances 2026 repose sur des hypothèses de croissance et de mobilisation fiscale jugées ambitieuses, dans un contexte de dette élevée et sans programme d’appui du FMI.