Au terme du 39ᵉ sommet de l’Union africaine, les chefs d’État ont réaffirmé leur opposition aux coups d’État tout en maintenant un dialogue stratégique avec les régimes de transition, dans un contexte de tensions accrues au Sahel, en RDC et au Soudan.
Alors que la mission militaire de la Cédéao a été rejetée par la junte, Dakar a choisi la voie diplomatique. Conduite par le ministre sénégalais des Affaires étrangères et de la Défense, la délégation a appelé les autorités militaires bissau-guinéennes à libérer les prisonniers arrêtés lors du coup d’État et à engager une transition crédible, soutenue par la communauté internationale, sous peine de sanctions régionales.
« Le renfort des forces étrangères est arrivé en appoint pour finaliser le travail. L’armée béninoise avait déjà accompli l’essentiel pour sauver la démocratie. »
Vingt-quatre heures après la tentative de coup d’État qui a secoué Cotonou, l’armée béninoise a libéré dans la nuit deux hauts responsables militaires retenus...
Un groupe de militaires béninois est apparu sur la télévision publique ORTB pour annoncer avoir « destitué » le président Patrice Talon. Aucune confirmation institutionnelle n’a suivi pour l’instant, mais cette sortie médiatique inédite secoue l’un des pays réputés les plus stables de la région.
Moins d’une semaine après la prise de pouvoir par les militaires, la Commission électorale nationale de Guinée-Bissau déclare qu’elle ne peut pas publier les...
Le Sénégal confirme sa position sur la crise en Guinée-Bissau : retour à l’ordre constitutionnel, dialogue avec la Cédéao et reprise du processus électoral.
Umaro Sissoco Embaló a quitté Dakar pour Brazzaville. Accueilli par Denis Sassou Nguesso, l’ex-président bissau-guinéen cherche refuge après sa destitution.
Le général Horta N’Tam a été investi président de la transition en Guinée-Bissau ce jeudi, après la prise de pouvoir par l’armée. Les militaires justifient leur action par une menace de déstabilisation et annoncent 12 mois de transition, sous les critiques fermes de la Cédéao.
En quittant la CEDEAO pour fonder l’Alliance des États du Sahel (AES), le Mali, le Burkina Faso et le Niger redessinent les équilibres régionaux. Derrière la volonté de souveraineté, une fragilité sécuritaire persistante et un isolement diplomatique croissant.