Après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, la France recommande à ses ressortissants présents au Mali d’organiser un départ temporaire par les vols...
Le Mali traverse l’une de ses séquences sécuritaires les plus critiques depuis l’arrivée au pouvoir de la junte. Après les attaques des 24 et 25 avril, Bamako vit dans l’incertitude, Kati reste sous surveillance, et Kidal demeure aux mains du JNIM et du Front de libération de l’Azawad. La mort annoncée du général Sadio Camara et l’état de santé préoccupant du général Modibo Koné accentuent la pression sur le régime d’Assimi Goïta.
Le Mali traverse l’une de ses séquences sécuritaires les plus critiques depuis plusieurs mois. Après une série d’attaques coordonnées d’ampleur nationale, la mort confirmée...
La prise de parole de l’imam Mahmoud Dicko intervient à un moment politiquement explosif : en plein sommet des dirigeants de l’AES, tandis que les autorités de transition affichent une unité militaire et institutionnelle renforcée.
Radiés de l’armée par décret du président de la transition, le général Assimi Goïta, neuf hauts gradés maliens contestent leur exclusion devant la Cour suprême. Ils dénoncent une sanction administrative prononcée sans convocation formelle ni preuve de faute disciplinaire, et estiment être victimes d’un abus de pouvoir. Cette démarche judiciaire intervient alors qu’ils sont parallèlement inculpés pour tentative de déstabilisation et atteinte à la sûreté de l’État, dans un contexte de fortes tensions au sommet de l’appareil sécuritaire malien.