Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a fermement condamné le double attentat survenu le 13 avril 2026 à Blida, en Algérie. Dans un contexte marqué par de fortes incertitudes, l’organisation panafricaine appelle à la solidarité et à la vigilance.
Une condamnation ferme de l’Union africaine
Dans un communiqué publié ce mardi 14 avril, la Union africaine a dénoncé « avec la plus grande fermeté » le double attentat qui a visé la ville de Blida, située à une cinquantaine de kilomètres d’Alger.
Son président, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé « sa pleine solidarité avec le peuple et le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire », réaffirmant l’engagement de l’institution contre le terrorisme sous toutes ses formes.
Une attaque encore entourée d’incertitudes
Selon plusieurs médias, il s’agirait d’une tentative de double attaque suicide survenue le lundi 13 avril. À ce stade, les circonstances exactes de l’attaque restent floues.
Les autorités algériennes n’ont pas encore communiqué officiellement, laissant planer des interrogations sur le bilan, les cibles visées et le mode opératoire.
Aucune revendication n’a, pour l’heure, été formulée.
Un contexte sensible
Cette tentative d’attentat intervient dans un contexte particulier, alors que le pape Léon XIV se trouvait au même moment à Alger, la capitale.
Si aucun lien n’est établi à ce stade entre les deux événements, la concomitance soulève des questions sur le timing et les intentions des auteurs.
Vigilance sécuritaire et silence officiel
Le silence des autorités algériennes contraste avec la rapidité de la réaction de l’Union africaine. Il traduit aussi la sensibilité du dossier dans un pays où les questions sécuritaires restent hautement stratégiques.
En l’absence d’informations officielles, l’analyse reste prudente. Mais cet épisode rappelle que la menace terroriste demeure une réalité persistante dans certaines zones d’Afrique du Nord.


