Bassirou Diomaye Faye, le cinquième président de la République du Sénégal, a annoncé sa démission de son poste de secrétaire général du parti Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail et la Fraternité (PASTEF). Cette décision, prise le 25 mars, a marqué un tournant significatif dans la dynamique du parti et a suscité des réactions diverses au sein de la classe politique sénégalaise.
Selon une source interne au PASTEF, cette décision découle directement des statuts du parti, qui interdisent à un président de la République d’occuper un poste au sein de la structure partisane. Dans une déclaration interne, Bassirou Diomaye Faye aurait expliqué que, par respect des règles et de l’éthique du parti, il était nécessaire pour lui de démissionner de son poste de secrétaire général. Cependant, aucun communiqué officiel n’a été publié à ce sujet, car le parti n’a pas encore entièrement récupéré ses droits après sa dissolution.
Malgré sa démission de la direction du parti, Bassirou Diomaye Faye a affirmé son engagement envers les idéaux et les principes du PASTEF en choisissant de rester un simple militant. Cependant, il a annoncé qu’il ne participerait plus aux réunions du bureau du parti, marquant ainsi une nouvelle phase dans son implication au sein de l’organisation politique.
La transition au sein du PASTEF a également été soulignée avec l’annonce que le député Ayib Daffé, qui avait assuré l’intérim en tant que secrétaire général pendant l’emprisonnement de Diomaye Faye, serait désormais le nouveau secrétaire général du parti. Cette nomination représente un changement significatif dans la direction du PASTEF et pourrait avoir des répercussions sur sa stratégie et son positionnement politique à l’avenir.
Cette décision de Bassirou Diomaye Faye et les développements subséquents au sein du PASTEF ont suscité des interrogations quant à l’avenir du parti et de sa place dans le paysage politique sénégalais. Ce qui est clair, c’est que l’évolution du PASTEF sous la nouvelle direction de Ayib Daffé sera suivie de près par les observateurs politiques et les citoyens sénégalais.



