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dimanche, juin 14, 2026

RDC : face à la crainte de nouvelles violences, l’école belge de Kinshasa est fermée ce lundi

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Priscilla Wolmer
Priscilla Wolmerhttp://www.54etats.com
FONDATRICE ET DIRECTRICE DU MÉDIA 54 ÉTATS

En République démocratique du Congo (RDC), c’est l’inquiétude des ambassades et des agents de la Monusco après les violences qui les ont ciblé la semaine dernière à Kinshasa. Répondant à l’appel de deux prédicateurs proches du régime, des protestataires ont dénoncé le « silence » et la « complicité » de la communauté internationale face aux violences des groupes armés dans l’est du pays. Les autorités veulent rassurer les diplomates avec des dispositions sécuritaires.

Le lundi 12 février, le lycée Prince-de-Liège à Kinshasa, en République démocratique du Congo, ne tiendra pas de cours. L’établissement belge a pris la décision de fermer ses portes en concertation avec l’ambassade de Belgique, craignant de nouvelles violences. Plusieurs ambassades et organisations internationales recommandent également à leurs agents de ne pas circuler à bord de leurs véhicules de service sur les routes de Kinshasa.

Vigilance accrue

Suite au saccage et au pillage de plusieurs véhicules de la Monusco le samedi 10 février, les Nations unies exhortent leur personnel en poste dans la capitale à redoubler de vigilance.

Un haut responsable de l’opposition congolaise qualifie ces incidents de « fuite en avant », accusant les manifestants d’être des partisans proches du pouvoir en place. Selon lui, le gouvernement cherche à réprimer les critiques émises par les diplomates. Une opinion partagée par un autre haut responsable à Kinshasa, qui estime que ces événements ne sont pas simplement le résultat d’une exaspération populaire. De son côté, le gouvernement condamne ces actes de violence et renforce la sécurité autour des ambassades et de la Monusco.

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