Nommé à la tête de l'État tchadien par le Conseil militaire de transition il y a trois ans, suite au décès de son père, Idriss Déby Itno, qui avait dirigé le pays pendant 31 ans, le général Mahamat Idriss Déby prépare sa campagne électorale en s'appuyant sur la coalition "Tchad uni". Cette coalition rassemble plus de 200 partis politiques, dont le MPS fondé par son père en 1990. L'opposition dénonce une préparation minutieuse visant à "le légitimer" lors du prochain scrutin.
Le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement qui a annoncé la nouvelle ce mercredi soir, a justifié cette décision par des raisons politiques et sécuritaires.
Au Togo, la nouvelle date des élections législatives est désormais fixée au 29 avril prochain, comme annoncé lors d'une allocution télévisée le mardi 9 dans la soirée. À l'origine prévues pour le 20 avril, ces élections législatives et régionales ont été repoussées par le président Faure Gnassingbé suite à une controverse déclenchée par l'adoption de la nouvelle Constitution à l'Assemblée nationale. Cette décision a suscité une vive opposition de la part de l'opposition, qui maintient sa position et appelle à des manifestations en fin de semaine contre ce texte.
Lundi 8 avril, l'organisation Ensemble contre la peine de mort a tenu une conférence au barreau de Paris pour aborder la question de la peine de mort en République démocratique du Congo (RDC), ainsi que la décision du gouvernement congolais de lever le moratoire sur cette pratique. Cette décision intervient dans un contexte où Kinshasa affirme vouloir combattre les trahisons au sein de l'armée, en particulier dans le cadre de la lutte contre le mouvement rebelle M23 à l'Est du pays. Cependant, pour Ensemble contre la peine de mort, cette mesure est qualifiée de "raccourci" et de "populisme" de la part du gouvernement.
Hier, lundi 8 avril, les 676 participants du Dialogue national inclusif (DNI) ont activement entamé leurs travaux au Gabon. Après un démarrage en douceur...
Trois jours après l'inauguration de Bassirou Diomaye Faye en tant que cinquième président du Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a révélé la composition de son gouvernement, se décrivant comme un gouvernement de rupture. Avec 25 ministres et cinq secrétaires d'État, l'équipe est considérablement plus restreinte que celle du précédent gouvernement sous Macky Sall.
Dans un récent développement politique au Togo, les élections législatives et régionales, prévues initialement pour le 20 avril, ont été repoussées. Cette décision vise à accorder davantage de temps à l'Assemblée nationale pour consulter toutes les parties prenantes de la vie nationale, notamment sur le processus en cours de changement constitutionnel. Le président Faure Gnassingbé a annoncé cette mesure hier soir, laissant ainsi planer la question de savoir s'il pourrait y avoir un abandon de son projet de transition vers un régime parlementaire.
La nomination d'Ousmane Sonko en tant que Premier ministre par le président Bassirou Diomaye Faye a été annoncée cette nuit lors d'une conférence de presse au palais présidentiel. Cette décision majeure répond à l'article 49 de la Constitution, qui confère au président de la République le pouvoir de nommer le Premier ministre et de mettre fin à ses fonctions. En vertu de cette même disposition, le Premier ministre propose ensuite les membres du gouvernement, dont les attributions sont fixées et révoquées par le président.
Le 1er avril, après près de trois ans de service en tant que Premier ministre de la République Démocratique du Congo (RDC), Jean-Michel Sama Lukonde a transmis le flambeau à son successeur. Cette succession intervient après plus de trois mois depuis les élections législatives. Pour la première fois dans l'histoire du pays, une femme prendra désormais les rênes de la primature : Judith Tuluka Suminwa.
En Afrique du Sud, l'ancien président Jacob Zuma a été exclu des prochaines élections législatives, prévues dans deux mois, selon une annonce de la commission électorale indépendante ce jeudi. Cette décision intervient alors que Jacob Zuma était en tête de liste d'un tout nouveau parti, Umkhonto we Sizwe, également appelé MK, et soupçonné d'avoir été créé par lui-même.