Au Sénégal, la Cour suprême a accordé le 12 janvier 2026 une liberté provisoire sous contrôle judiciaire à Farba Ngom et à l’homme d’affaires Tahirou Sarr, poursuivis pour détournement et blanchiment présumés de 125 milliards de francs CFA. Cette décision, rendue par le Pool judiciaire financier, intervient après plusieurs mois de détention préventive et dans un contexte de poursuites visant des figures de l’ancien régime.
En République centrafricaine, les résultats provisoires des élections législatives du 28 décembre 2025 confirment une nette avance du parti présidentiel. Le Mouvement cœurs unis...
À Madagascar, le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo promet l’exemplarité des ministres, la transparence et la numérisation des marchés publics pour rompre avec les dérives de la transition.
La Cour suprême de Guinée a confirmé la victoire de Mamadi Doumbouya à l’élection présidentielle du 28 décembre. Élu dès le premier tour avec 86,72 % des suffrages, le chef de la transition devient président pour sept ans, dans un contexte marqué par l’exclusion de l’opposition et un boycott politique massif.
En Centrafrique, l’opposant Anicet-Georges Dologuélé dénonce des fraudes électorales qu’il qualifie de massives et revendique sa victoire à la présidentielle du 28 décembre 2025. Le parti au pouvoir, le MCU, rejette ces accusations et appelle au respect du processus institutionnel, alors que les résultats provisoires sont attendus le 5 janvier.
Des combats ont éclaté dans le sud-est de la République centrafricaine entre les Forces armées centrafricaines et la milice Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG). Les violences ont fait au moins deux morts et provoqué la fuite de près de 2 500 civils vers le Soudan du Sud, selon les Nations unies.
Renversé mi-octobre, Andry Rajoelina s’est exprimé pour la première fois depuis sa chute. Dans un message de Nouvel An, l’ancien président de Madagascar appelle à la paix et rejette toute vengeance, tandis que les autorités de transition évoquent un possible procès.
Les 6,7 millions d’électeurs guinéens sont appelés aux urnnes ce dimanche 28 décembre pour le premier tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin doit marquer le retour à l’ordre constitutionnel après plus de quatre années de transition militaire, ouverte à la suite du renversement de Alpha Condé par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).
La prise de parole de l’imam Mahmoud Dicko intervient à un moment politiquement explosif : en plein sommet des dirigeants de l’AES, tandis que les autorités de transition affichent une unité militaire et institutionnelle renforcée.