Malgré le cessez-le-feu annoncé entre Washington et Téhéran, le détroit d’Ormuz reste quasiment à l’arrêt. Entre risques de mines marines, tensions militaires et projet iranien de péage, l’une des principales routes énergétiques du monde demeure au cœur d’une crise géopolitique majeure.
La base américaine de Camp Lemonnier à Djibouti pourrait-elle devenir une cible dans le contexte du conflit entre les États-Unis et l’Iran ? Située à proximité du Yémen et du détroit stratégique de Bab el-Mandeb, cette installation militaire joue un rôle central dans les opérations américaines en Afrique et dans la mer Rouge.
La hausse du prix du pétrole liée aux tensions au Moyen-Orient provoque déjà une augmentation du carburant au Nigeria et en Sierra Leone, révélant la vulnérabilité énergétique de plusieurs économies ouest-africaines.
Au moins 555 personnes ont été tuées en Iran en 48 heures après des frappes conjointes menées par Israël et les États-Unis, selon le Croissant-Rouge iranien. Le décès du Guide suprême Ali Khamenei ouvre une phase de transition politique sous haute tension, tandis que le conflit s’étend au Liban avec des échanges de frappes entre Israël et le Hezbollah. L’escalade fait peser un risque majeur sur la stabilité régionale et les équilibres énergétiques mondiaux.
Le président intérimaire syrien, Ahmed al-Charaa, entame une visite officielle inédite à Washington, consacrant le rapprochement spectaculaire entre Damas et Washington après des années...
Le parquet d’Istanbul a émis des mandats d’arrêt contre 37 responsables israéliens, dont Benyamin Netanyahu, pour génocide et crimes contre l’humanité à Gaza. Une décision politique forte qui accentue la rupture entre Ankara et Tel-Aviv.
Le Premier ministre égyptien, Moustafa Madbouly, a annoncé lundi 22 septembre que son pays organisera une conférence internationale consacrée à la reconstruction de la bande de Gaza, dès qu’un cessez-le-feu sera instauré dans le territoire palestinien ravagé par la guerre.
Alors que plusieurs pays occidentaux – Royaume-Uni, Australie, Canada – ont officialisé ce dimanche leur reconnaissance de l’État de Palestine, et que la France s’apprête à en faire autant le 22 septembre, l’Afrique apparaît depuis longtemps en avance sur ce terrain diplomatique. Sur les 54 pays du continent, 52 reconnaissent déjà la Palestine comme État souverain. Seules deux exceptions subsistent : le Cameroun et l’Érythrée.
L’armée israélienne a affirmé samedi 30 août avoir éliminé Abu Obeida, le porte-parole de la branche armée du Hamas, lors d’une frappe ciblée dans la ville de Gaza. De son côté, le mouvement palestinien a confirmé l’attaque d’un bâtiment résidentiel, déplorant plusieurs victimes civiles, « en majorité des femmes et des enfants », mais sans commenter le sort de son porte-parole.
À quelques semaines de l’ouverture de la 79ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, prévue en septembre à New York, Washington a annoncé son refus d’accorder des visas à plusieurs responsables palestiniens censés rejoindre la délégation officielle. Une décision justifiée par les autorités américaines au nom de la « sécurité nationale », mais qui provoque une vague d’indignation diplomatique.