Le gouvernement du Burundi a annoncé, ce mardi 15 octobre 2024, que le pays a besoin de 3 milliards de dollars pour répondre aux besoins du pays d’ici 2040, avec une production énergétique de 1000MW
Suite à la publication d'un rapport virulent du Groupe de travail de la société civile (GTSC), qui met en cause les autorités dans les pénuries répétées de carburant et les prix élevés à la pompe en République centrafricaine (RCA), le ministre des Hydrocarbures, Arthur Bertrand Piri, s’est défendu. Ce rapport, intitulé « La mafia dans le secteur pétrolier en République centrafricaine », critique vivement la gestion du secteur par les autorités.
L'Afrique centrale, dotée de vastes ressources gazières, se trouve à un tournant décisif de son développement industriel. Alors que la demande mondiale en gaz naturel ne cesse de croître, la région aspire à transformer cette richesse en levier pour son industrialisation. Le gaz naturel peut jouer un rôle stratégique en soutenant l’industrialisation, en fournissant une énergie abordable et fiable, et en créant de nouveaux secteurs économiques. Toutefois, cette ambition s’accompagne de nombreux défis structurels et sécuritaires.
Au cœur de l'Afrique centrale, le Rwanda a réalisé un bond impressionnant dans l’accès à l’énergie, passant de 6 % des ménages raccordés il y a quinze ans à 75 % aujourd'hui. Une avancée rendue possible grâce à l'exploitation du gaz méthane caché sous les eaux du lac Kivu, un vaste bassin naturel de 2 700 km² qui forme la frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo.
L’Afrique contribue à environ 16 % des émissions mondiales de méthane, un chiffre en augmentation constante, notamment en raison de l'expansion des zones humides tropicales. Bien que le continent soit un faible émetteur de CO₂, représentant seulement 3 % des émissions mondiales, il est un producteur majeur de méthane, un gaz à effet de serre puissant qui joue un rôle clé dans l'accélération du réchauffement climatique.
Alger et Niamey main dans la main sur les projets gaziers et pétroliers. Le ministre nigérien du Pétrole, Sahabi Oumarou, était en visite, ce week-end, à Alger, pour rencontrer son homologue, Mohamed Arkab. Ils ont discuté partenariat énergétique et, plus précisément, de deux gros projets.
L'incertitude électorale de 2025 au Mozambique, conjuguée aux enjeux sécuritaires et financiers, freine les ambitions de TotalEnergies pour le projet Mozambique LNG, le plus grand projet d'infrastructure de gaz naturel liquéfié (GNL) en Afrique.
Les premiers camion-citernes chargés d'essence sont sortis ce 15 septembre 2024 de la raffinerie du milliardaire Aliko Dangote. Cela va permettre au Nigeria, premier producteur de pétrole du continent, de consommer son propre pétrole raffiné.
Les cours du pétrole ont accéléré leur baisse ce mardi 10 septembre 2024, le baril de Brent passant sous les 70 dollars pour la première fois depuis décembre 2021, plombé par des craintes sur les perspectives de la demande. Vers 14H25 TU (16H25 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, enregistrait une baisse de 3,74% à 69,15 dollars, tandis que celui de son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en octobre, chutait de 4,09%, à 65,90 dollars.