La Cour internationale de justice (CIJ) a tranché, ce 19 mai 2025, en faveur de la Guinée équatoriale dans un différend frontalier vieux de plusieurs décennies avec le Gabon, concernant trois îlots stratégiques situés dans des eaux potentiellement riches en hydrocarbures.
Paris, 19-21 mai 2025 – L’édition 2025 de la Semaine africaine de l’UNESCO s’annonce comme un moment fort de diplomatie culturelle et de plaidoyer pour le continent. Placée sous le thème « Solidarité mondiale pour la restitution et la restauration du patrimoine africain par le biais de la culture, de l’éducation et des sciences », elle mobilise délégations, experts, artistes et acteurs de la diaspora autour d’un programme ambitieux, résolument tourné vers la justice historique et l’innovation.
La vision de Firmin Matoko est celle d’une UNESCO ancrée dans son époque : plus juste, plus innovante, et résolument tournée vers l’avenir. Il souhaite y promouvoir une gouvernance mondiale où toutes les cultures contribuent à l’invention du monde de demain, au-delà des fractures héritées du passé.
La République démocratique du Congo (RDC) a officiellement lancé sa campagne pour obtenir un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2026-2027. Cette initiative est portée par une équipe diplomatique dynamique, dirigée par la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et l'ambassadeur itinérant, Antoine Ghonda.
Dans une intervention empreinte de clarté, de conviction et de sens stratégique, Son Excellence Antoine Ghonda, Ambassadeur itinérant du Président Félix Antoine Tshisekedi, adresse un message fort à la Nation et à l’ensemble du continent africain. Cette vidéo publiée récemment apporte un éclairage nécessaire sur les défis, les ambitions et les fondements de la politique extérieure et intérieure de la RDC sous l’impulsion du Chef de l’État.
Emmanuel Macron a annoncé ce mardi 15 avril sa décision d'expulser douze agents « servant dans le réseau consulaire et diplomatique algérien en France », en représailles à des expulsions similaires décidées par Alger, et de rappeler l'ambassadeur français à Alger « pour consultations ».
C’est désormais officiel : le président togolais Faure Gnassingbé a été désigné médiateur de l’Union africaine pour tenter de résoudre le conflit persistant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Il succède ainsi au président angolais Joao Lourenço, qui occupait cette fonction jusqu’au mois dernier.
Les autorités algériennes ont demandé à douze agents de l'ambassade de France de quitter le territoire, a annoncé ce 14 avril 2025 le chef de la diplomatie française, précisant que cette décision était une réponse à l'arrestation de trois ressortissants algériens en France. « Je demande aux autorités algériennes de renoncer à ces mesures d'expulsion sans lien avec la procédure judiciaire en cours », a dit Jean-Noël Barrot dans une déclaration écrite transmise à des journalistes. « Si la décision de renvoyer nos agents était maintenue, nous n'aurons d'autre choix que d'y répondre immédiatement », a-t-il ajouté.
Dans un communiqué lu dimanche 6 avril dans soirée à la télévision malienne, les trois pays membres de l'AES (Alliance des États du Sahel), le Mali, le Niger et le Burkina Faso, annoncent rappeler leurs ambassadeurs accrédités en Algérie. Une décision prise après la destruction d'un drone de l'armée malienne par Alger dans la nuit du 31 mars au 1er avril. « Un acte d'hostilité du régime algérien », selon le communiqué de l'AES. Selon Alger, le drone en question avait pénétré dans le territoire algérien, ce que conteste Bamako. L'armée malienne avait elle assuré que le drone n'était pas entré sur le territoire algérien.