Au son de l’hymne national, le drapeau vert, jaune et rouge du Sénégal a été hissé sur la place d’armes du camp Geille, remplaçant le drapeau tricolore français. Un geste fort, porteur de symboles. Situé au cœur du quartier de Ouakam, à Dakar, ce camp de cinq hectares était la plus vaste des six emprises que l’armée française occupait encore dans la capitale sénégalaise. Il s’agissait également de la dernière base militaire française en Afrique de l’Ouest. Ce jeudi 17 juillet, cette page s’est officiellement tournée, marquant une étape décisive dans la redéfinition de la coopération de défense entre la France et le continent africain.
L’Ambassadeur itinérant de la République démocratique du Congo célèbre la Pentecôte en Alabama avec le pasteur Travis Johnson, proche conseiller spirituel du Président Donald...
Kinshasa, 31 mai 2025 – Une délégation internationale, réunissant médecins, juristes, universitaires et investisseurs venus d’Afrique et d’Europe, a été reçue au siège de la...
Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est en visite officielle à Paris pour deux jours. Ce vendredi 23 mai, il est reçu à l’Élysée par le président Emmanuel Macron, au lendemain d’un dîner du chef de l’État français avec le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed.
La Cour internationale de justice (CIJ) a tranché, ce 19 mai 2025, en faveur de la Guinée équatoriale dans un différend frontalier vieux de plusieurs décennies avec le Gabon, concernant trois îlots stratégiques situés dans des eaux potentiellement riches en hydrocarbures.
Paris, 19-21 mai 2025 – L’édition 2025 de la Semaine africaine de l’UNESCO s’annonce comme un moment fort de diplomatie culturelle et de plaidoyer pour le continent. Placée sous le thème « Solidarité mondiale pour la restitution et la restauration du patrimoine africain par le biais de la culture, de l’éducation et des sciences », elle mobilise délégations, experts, artistes et acteurs de la diaspora autour d’un programme ambitieux, résolument tourné vers la justice historique et l’innovation.
La vision de Firmin Matoko est celle d’une UNESCO ancrée dans son époque : plus juste, plus innovante, et résolument tournée vers l’avenir. Il souhaite y promouvoir une gouvernance mondiale où toutes les cultures contribuent à l’invention du monde de demain, au-delà des fractures héritées du passé.