À cinq jours de la présidentielle du 15 janvier 2026 en Ouganda, une coalition de la société civile alerte sur un climat de peur marqué par la militarisation du scrutin et des intimidations visant l’opposition et les électeurs. Les organisations appellent à la désescalade et à des garanties pour un vote libre et sécurisé.
Une société mauricienne est visée par une enquête internationale pour blanchiment de fonds liés à Nicolás Maduro. 3,5 millions d’euros gelés, licence suspendue et coopération avec les États-Unis.
Pour son premier discours de vœux, le président Michaël Randrianirina a mis en avant l’accès à l’eau et à l’électricité comme priorités absolues, annonçant des projets énergétiques et des créations d’emplois publics. Mais malgré l’affichage d’une volonté de rupture et la promesse d’élections « justes et transparentes », aucune date n’a été fixée pour le référendum constitutionnel ni pour la présidentielle, laissant planer l’incertitude sur le calendrier politique de la transition.
L’ONU tire la sonnette d'alarme en Tanzanie, où la répression contre l’opposition s’est aggravée depuis l’élection présidentielle. Exécutions présumées, disparitions forcées, détentions massives : le Haut-Commissariat réclame la transparence et la fin de l’interdiction de manifester, alors que les tensions s’intensifient dans le pays.
Madagascar prépare des procédures judiciaires contre l’ex-président Andry Rajoelina. Gen Z et ONG anticorruption saluent un pas vers la redevabilité, mais mettent en garde contre toute instrumentalisation politique.
Le Sénégal confirme sa position sur la crise en Guinée-Bissau : retour à l’ordre constitutionnel, dialogue avec la Cédéao et reprise du processus électoral.
Emmanuel Macron a entamé dimanche 23 novembre sa première visite d’État au Gabon depuis l’accession au pouvoir du général Brice Oligui Nguema. Deux ans après la fin de l’ère Bongo, le président français veut afficher un partenariat « renforcé et renouvelé » avec Libreville.
Le procès en appel de l’affaire dite du « complot contre la sûreté de l’État » doit théoriquement s’ouvrir ce 17 novembre en Tunisie, mais un nouveau report est à prévoir. Les 37 personnalités condamnées en avril dernier refusent catégoriquement de comparaître par visioconférence, une modalité imposée par la justice au nom de la sécurité. Ce mégaprocess, l’un des plus lourds de l’ère Kaïs Saïed, avait débouché sur des peines allant de 4 à 66 ans d’emprisonnement.